27 janv. 2011

Une autre belle performance de Benzema avec le Real et un but exceptionnel.

Encore une performance impressionnante du Barça. Cette équipe ne ralentit juste pas. Un vrai plaisir.


26 janv. 2011

Rétro Années 2000 (2)

Alors qu'on vient de compléter une autre décennie de football, je vous propose tout au long de l'année  de revenir régulièrement sur des matchs, buts, joueurs et équipes de légende qui ont marqué les esprits entre 2000 et 2010.

 Voici un article de Planète Foot sur le match Manchester United - Real Madrid, quart de finale retour de Ligue des champions 2003 :




Si Raul, auteur d'un doublé à Santiago Bernabeu, a été l'homme du match aller - victoire 3-1 du real -, au retour c'est Ronaldo, le Brésilien, qui va enfiler le patelot du héros dans l'antre des Red Devils.
Coté british, Sir Alex Ferguson surprend son monde en décidant de laisser sur le banc David Beckham, l'idole des teenagers. 

La partie part fort et Van Nistelrooy est le premier en action mais Ronaldo, déja va vite calmer les ardeurs mancuniennes en venant battre Barthez d'un tir dans un angle fermé. Pas trop fabulous, Fab', sur ce coup. Dès lors, les Madrilènes tâchent de gérer les affaires et ils y parviennent plutôt bien puisqu'il faut attendre la fin de la mi-temps pour voir MU réagir. Van Nistelrooy égalise sur un service de Solkjaer, l'habituel super substitute de Manchester. Il manque meme de donner l'avantage aux siens dans les arrets de jeu. 

Cette fois, le match est vraiment emballé et le rythme va aller crescendo au cours d'une seconde période complètement échevelée et totalement débridée. C'est United qui pousse, pousse mais c'est le Real qui tire les marrons du feu. Ronaldo redonne l'avantage à la Maison Blanche. Pas le temps de savourer, Helguera contre son camp, permet aux Anglais, qui ne veulent rien lacher, de reprendre espoir. Quelques minutes encore et, boum, l'inévitable Ronaldo, d'une frappe de 25 mètres, surprend pour la troisième fois Barthez. Il sortira sous les applaudissements d'Old Trafford après l'heure de jeu.

Beckham, lui, est entré sur la pelouse quelques instants auparavant. La rage au coeur. Vite, il égalise d'un amour de coup franc. il va meme donner pour la première fois de la partie, l'avantage aux Red Devils. Il ne reste que quelques minutes à jouer mais tout le stade se met à croire à l'impossible 
exploit : marquer deux buts pour se qualifier. Au bout de cette incroyable nuit, le miracle n'aura pas lieu. Mais le phénoménal "El Fenomeno", l'homme du match, a fait une victime : Fabien Barthez qui, jugé responsable de l'élimination, a disputé là l'un de ses derniers matches avec Manchester.


BUTS :


Van Nistelrooy (42e), Helguera (52e c.s.c.), 
Beckham (70e et 85e) pour Manchester United ;
Ronaldo (11e, 50e et 59e) pour le Real Madrid.



23 janv. 2011

Barca, Barca, Barca!

FC Barcelone 2010/2011


Wow ! Quel plaisir de voir cette équipe jouer semaine après semaine !

Et dire que je ne pensais pas qu'ils pouvaient etre meilleurs que celle qui a gagné le triplé en 2009 avec Henry et Eto'o. Et bien je suis content de m'etre trompé. Le Barça version 2010/2011 est tout simplement exceptionnel. On avait déja vu des séquences de jeu impressionante la saison dernière mais ils n'avaient pas la meme régularité et maitrise technique qu'ils ont présentement.

Il faut dire que des choses ont changé depuis. L'Espagne est devenu championne du monde en alignant en finale 7 joueurs du onze actuel barcelonais (Puyol, Pique, Busquets, Inesta, Xavi, Pedro et Villa).
Xavi et Inesta sont devenus avec Messi les meilleurs joueurs du monde en terminant en tête du classement Ballon d'Or 2010.



Avec une moyenne de trois buts par match en Liga, elle détruit ses adversaires avec leur jeu basé sur la possession du ballon et la qualité de passe. Guardiola a réussi à inculquer un style de jeu unique et efficace dont le trio Xavi, Iniesta et Busquets en sont le moteur. Ces trois la peuvent se trouver les yeux fermé et c'est eux qui donnent le tempo au match.
Devant, Villa, Pedro et Messi se partagent la plupart des buts et sont tous très dangereux techniquement.

Derrière, Puyol et Pique sont intraitables et très difficile à passer au centre. Sur son coté droit, Dani Alves est dévastateur dans ses montées mais peut également revenir très vite. Sur le coté gauche, Abidal défend très bien et sa qualité de passe n'est pas mauvaise du tout.

Dans les buts, Victor Valdes est peut-être dans l'ombre de Casillas au niveau international, mais avec son club il est un des gardiens les plus consistants de ces dernieres années. Pas très souvent inquiété, il fait les arrets clés quand il faut.

Mais cette équipe ne contient pas juste onze joueurs. Tout les remplacants s'intégre au système de jeu et sont indispensables car la saison est longue et contient beaucoup de matchs.

La démonstration face au Real lors du premier clasico de la saison (5-0 au Camp Nou) est le reflet de leur saison et nous a prouvé que cette équipe était vraiment spéciale. Depuis ce jour, le Barça a enchainé les matchs de ce niveau et semblent meme s'améliorer de match en match !

Le plus intéressant dans tout ça est que presque tout les joueurs de l'équipe proviennent du centre de formation du club. Contrairement au Real Madrid qui a acheté les meilleurs joueurs du monde (Ronaldo, Kaka etc.), les Xavi, Iniesta et Messi sont devenus les meilleurs sous les couleurs du Barça.

Au rythme ou ils vont, ce serait presque une déception s'ils ne gagnaient pas une nouvelle fois le triplé.

Est-ce la meilleure équipe de tout les temps ?



J'ai presque envie de dire oui...






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12 janv. 2011

Ronaldinho retourne au Brésil !

Ronaldinho retourne dans son pays natal, le Brésil. Le joueur a signé pour 4 ans à Flamengo, un club de Rio de Janeiro. Il quitte donc le Milan AC ou il aura passé deux ans et l'Europe ou il joua tout de même neuf ans. Il remporta notamment la Ligue des champions en 2006 avec le FC Barcelone.



Voici un retour sur la carrière "européenne" d'une légende du ballon rond.




          Ronaldinho ou "Ronnie"

   Son arrivée au PSG a suscité beaucoup d'attention et d'excitation car tout le monde avait entendu parler de ce jeune brésilien "aux dents bizarres" grâce à quelques éclairs de génie avec son club de Porto Alegre, le Gremio.
Il faut dire qu'il n'a pas déçu ! Pendant deux ans, il a enflammé le Parc de Princes et le championnat de France grâce à ses montées offensives et ses dribbles déroutants, sans parler de son sourire légendaire.
C'est simple, ce mec souriait TOUT le temps !

Meme si le club n'a rien gagné pendant cette période, les supporters n'oublieront jamais ce joueur qui fut tout de même champion du monde avec le Brésil alors qu'il appartenait au PSG. Ses prestations de hautes volées lors des "Clasico" contre l'OM resteront notamment dans les mémoires.



J'ai moi-meme eu la chance de le voir jouer "en vrai" lors de son premier match après sa victoire en coupe du monde (17 Aout 2002). Il était rentré en deuxième mi-temps et meme si il n'a pas marqué et que le PSG a fait match nul 2-2, on a pu assister a quelques échappées et dribbles dont lui seul avait le secret. Un souvenir inoubliable.


Son transfert au Barca en 2003 a complètement relancé un club qui n'arrivait plus à gagner de titres. Après une première saison plus ou moins réussi, malgré un premier but de toute beauté, c'est véritablement lors de sa deuxième saison qu'il prend son envol. Le Barça gagne enfin la Liga en 2005, sa première depuis 1999, Ronnie est un des artisans majeurs et devient même le meilleur joueur du monde. Il gagne d'ailleurs le Ballon d'Or décerné au meilleur joueur de l'année. Mais sa saison de rêve il la connait la saison suivante alors qu'il emmène son club au sommet de l'Europe lorsqu'ils battent Arsenal en finale et realisent le doublé Liga-Ligue des champions.

Après une Coupe du monde décevante (élimination en quart contre la France), il effectue une bonne saison 06/07 avec 21 buts en Liga mais le Real Madrid gagne le titre à la dernière journée. La saison suivante est encore plus frustrante. Avec l'arrivée d'Henry notamment et des jeunes du club, il perd progressivement sa place de titulaire et ne participe qu'à 17 matches de championnat.
L'arrivée de Guardiola à la tête du Barca le pousse vers la sortie et il signe finalement au Milan AC en Juillet 2008.
Les fans du Barça se souviendront tout de même de ses buts exceptionnels et de ses prestations lors de quelques Clasico devenu légendaires.

Sa première saison à Milan fut dans l'ensemble décevante. Après un début prometteur, il fut par la suite souvent remplaçant. Il finira la saison avec 10 buts en 32 matches toutes compétitions confondues.
Sa deuxième saison sera beaucoup plus convaincante. Il regagne peu à peu sa confiance et sa place de titulaire et se montre plus décisif et régulier dans ses performances. Malgré cela, le club ne gagne toujours rien.
Les arrivées d' Ibrahimovic et Robinho à l'été 2010 était enfin l'occasion de retrouver les sommets mais malgré le succès du club il perd une nouvelle fois sa place et se voit forcer de partir.

En 366 matches en Europe, il aura marqué 144 buts et effectué 126 passes décisives.

Pour lui rendre hommage, j'ai sélectionné quelques-unes de ses meilleures compilations circulant sur YouTube.



Ses années parisiennes






Sa coupe du monde 2002









Sa saison 05/06 triomphale avec le Barça




















Vrai ou pas ?










Un plaisir pour les yeux !




11 janv. 2011

Rétro Années 2000


Alors qu'on vient de compléter une autre décennie de football, je vous propose tout au long de l'année  de revenir régulièrement sur des matchs, buts, joueurs et équipes de légende qui ont marqué les esprits entre 2000 et 2010.


Commençons par le match qui a le plus marqué cette période. Toute personne ayant vu ce match ne pouvait imaginer tel scénario. C'est tout simplement le match le plus spectaculaire de la décennie :

Milan AC - Liverpool FC 3-3 ( 2-3 aux tirs aux buts)  Istanbul - Finale de Ligue des champions 2005




A la fin de la première mi-temps, tout semble écrit sur le panneau d'affichage du stade Ataturk :
Milan 3, Liverpool 0. Normal tant les Rossoneri, emmenés par un formidable Kaka, ont dominé les débats. Vite fait, bien fait, il ne faut que 52 secondes - record dans une finale de Champions League - à l'éternel Paolo Maldini pour ouvrir la marque d'une reprise de volée parfaite. Puis c'est Crespo, deux fois, qui profite d'offrandes de Shevchenko et Kaka, pour alourdir le score et sceller - pense-t-on - le sort du match.
 "À ce moment, dira plus tard Steven Gerrard, je m'imaginais en train d'éclater en sanglots au coup de sifflet final."

Les fans anglais continuent pourtant de chanter, tandis que Rafael Benitez, le coach des Reds, lui, profite de la pause pour modifier son dispositif. Il remplace le défenseur Finnan par le milieu Hamman, fait monter d'un cran Gerrard, repositionne aussi Smicer et Luis Garcia. Et tente de remotiver ses troupes.

"Je leur ai dit qu'on était Liverpool et que, pour tout ce que représente ce club, pour tous nos supporters, nous n'avions pas le droit d'abdiquer. Et aussi que, si nous arrivions à mettre rapidement un but, tout pouvait basculer." C'est un devin qui parle et c'est le capitaine Gerrard le magnifique qui sonne la révolte. Il réduit la marque à la 54e minute d'un coup de tete rageur. Deux minutes plus tard, c'est une frappe venue d'ailleurs de Smicer qui ramène le score a 3-2. Quatre minute encore, et revoilà Steven Gerrard, déchainé, qui s'enfonce plein axe dans la surface italienne avant d'etre stoppé irrégulièrement. Pénalty, indiscutable, et transformé en deux temps par Xabi Alonso. 3-3 !

En six petites minutes, le combat a complètement changé d'ame. On est en train de voir deux matches pour le prix d'un. Aucun autre but ne sera marqué avant la fin du temps réglementaire.

Prolongations donc. Benitez et Gerrard, héros de la deuxième mi-temps, c'est le gardien Dudek qui prend le relai. D'abord à la 117e minute, lorsqu'il repousse miraculeusement une double tentative de Shevchenko. 
Dans la séance de tirs aux but ensuite quand il arrête la frappe de...Shevchenko qui sacre Liverpool sur le toit de l'Europe.

Liverpool gagne alors sa première Ligue des champions depuis 1984.

Source : Planète Foot Février/Mars 2010.                                                          

10 janv. 2011

Ballon d'Or 2010

Messi conserve son ballon d'or ! Une surprise ? Oui et Non.

Oui parce que le ballon d'or avait plutot tendance a récompenser les performances lors des compétitions majeures (Coupe du  monde, ligue des champions) et dans ce cas-ci nous avions 2 champions du monde.
Et donc Non car l'ajout des entraineurs et capitaines des sélections nationales au vote influence forcément ce dernier. Cette fois-ci le talent pur a été récompensé et c'est très bien comme ca.


Personnellement, mon choix était Xavi pour sa régularité et son influence sur le jeu du Barca et de l'équipe d'Espagne et de son année énorme. Malgré tout je n'ai aucun problème à admettre que Léo Messi est le meilleur au monde actuellement.

En ce qui concerne Andres Iniesta, je ne pense pas qu'il avait sa place dans le top 3 si ce n'était de ce but en finale de coupe du monde.
Un joueur comme Wesley Sneider, qui a mené l'Inter au triplé et les Pays-bas en finale avait selon moi davantage sa place.

Mais bon cette fusion entre la Fifa et France Football rend cette décision incontestable car qui de mieux que des joueurs et entraineurs pour voter pour les meilleur d'entre eux.

Messi le mérite pleinement car ce qu'il fait sur le terrain est tout simplement magique. Il est toujours en avance sur ses adversaires, il dribble, il marque (énormément), il fait jouer ses coéquipiers et il doit certainement rendre les autres meilleurs à l'entrainement. Il est l'ennemi public numéro 1 pour toutes les équipes qui l'affrontent. Malgré cela, il demeure l'un des joueurs les plus humbles et les plus sympathiques. Il ne tombe pas au premier contact comme un certain Ronaldo, il ne se plaint jamais sans raison. Bref il joue au foot, tout simplement. Et c'est tout simplement le meilleur.

9 janv. 2011

Début du blog

Bonjour, mon nom est Mathieu et je suis fan de foot.

Voici la première publication de mon nouveau blog entièrement dédié à l'actualité du Football.

Etant originaire de la France, mon attention se porte principalement vers les championnats européens (Ligue 1, Premier League, Liga, Bundesliga, Serie A etc.). Néanmoins, habitant en Amérique du Nord je suis forcément a l"écoute de la MLS qui est en pleine évolution avec notamment l'adhésion de l'Impact de Montréal en 2012 qui élargira sans aucun doute le cercle des fans de "soccer" comme on dit ici.

Bref je m'intéresse a tout le monde du football et meme si j'ai des équipes favorites, je ne suis pas fan d'un seul club.

Pour commencer en beauté, je vous propose de faire un retour dans le passé et de revenir sur une période qui a profondément marqué tout un peuple et une génération et qui a définitivement fait de moi un fan.
Je parle bien sur du sacre de l'Équipe de France en Coupe du Monde le 12 Juillet 1998.

Pour cela je vous propose un article de L'équipe qui revient sur les faits saillants de cette compétition.


1998 : Et 1, et 2 et 3 zéro

La France, pays organisateur, se fait un nom dans l'histoire du ballon rond en battant des Brésiliens muets en finale sur un score qui résonne encore dans le tout nouveau Stade de France (3-0). Les joueurs d'Aimé Jacquet ont résisté au dangereux Paraguay en huitièmes, à la grande Squadra Azzurra en quarts, et aux solides Croates en demie. Toute la France est euphorique et fête inlassablement ses héros.

Soixante ans après, la France se voit, à nouveau, confier l'organisation d'une Coupe du monde. La compétition prend une nouvelle dimension avec 32 participants. Dix villes sont concernées mais pas Strasbourg, la capitale européenne, qui n'a pu trouver d'accord avec l'Etat français. La France a enfin son grand stade, construit en 18 mois à Saint-Denis, le public voulait l'appeler "Michel Platini", il se nommera : Stade...de France !

Pour la première fois dans une Coupe du monde, trois équipes se séparent de leur entraîneur avant la fin de la compétition. La défaite de l'Arabie saoudite face à la France est fatale au Brésilien Parreira qui dirige la formation du Golfe. Il est remplacé par un technicien du cru : le Saoudien Al-Kharashi. La Corée du Sud remplace elle, Cha Bum kun, ex-vedette des années 80 en Allemagne, par Seok P. Pyung, après la défaite face aux Pays-Bas (0-5). Enfin, Henrik Kasperczak dirige la Tunisie jusqu'au 23 juin avant d'être remplacé par A. Selmi.

La grosse surprise du premier tour vient du groupe D et de l'Espagne, qui réussit le "carton" du tournoi face à la Bulgarie 6 à 1, mais est devancée par le Nigeria et le Paraguay pour accéder aux huitièmes de finale.

A Lyon, lors du match politiquement "historique", c'est l'Iran qui prend le dessus sur les Etats-Unis 2-1. Le match se déroule dans un parfait état d'esprit.

En quart de finale à Marseille, le "très engagé" Pays-Bas - Argentine, voit le succès des coéquipiers de Bergkamp, buteur victorieux à la 89e minute, sur les Argentins 2-1. Numan et Ortega sont expulsés.

Dans "l'autre" demi-finale, le Brésil et les Pays-Bas ont recours aux tirs au but. Cocu et Ronald de Boer manquent leur tentative. Le tenant du titre peut défendre sa couronne. Les Bleus poussent un grand "ouf". Marcel Desailly confirme : " On voulait absolument éviter les Pays-Bas en finale, ils nous faisaient peur ...".

12 juin : La France entame parfaitement "son" Mondial, en disposant de l'Afrique du Sud 3-0. C'est Dugarry qui ouvre la voie aux Bleus.

18 juin : Un doublé d'Henry, Trezeguet puis Lizarazu pour conclure, la France s'impose sans difficulté face à l'Arabie saoudite 4-0. Zidane est exclu.

24 juin : Troisième victoire pour la France face au Danemark (2-1). C'est le Paraguay, vainqueur du Nigeria 3-1 qui sera son adversaire en huitièmes.

28 juin : Que ce fut long ! Il aura fallu 114 minutes et un but en or de Laurent Blanc pour sortir les Tricolores des griffes du Paraguay et de son super gardien Chilavert.

3 juillet : "Vous pouvez le faire", titre le journal L'Equipe avant d'affronter l'Italie en quarts. La France accède à la quatrième demi-finale de son histoire, après 120 minutes où chacune des deux formations a eu la possibilité de mettre l'autre K.-O. La chance, elle, est française (4-3 aux t.a.b.).

8 juillet : Menés au score par la Croatie, puis réduits à dix après l'expulsion injuste de Blanc, les Français arrachent leur place en finale grâce à deux buts monumentaux de Lilian Thuram.

Simply the best...


FINALE
12 juillet 1998 à Saint-Denis (Stade de France)
FRANCE - BRESIL : 3-0 (2-0)
78000 spectateurs/Arbitre : M. Belqola (Maroc).
Buts : Zidane (27e, 45e), Petit (90e) pour la France.
FRANCE : Barthez - Thuram, Leboeuf, Desailly (expulsé, 68e), Lizarazu - Djorkaeff (Vieira, 75e), Deschamps, Zidane, Petit, Karembeu (Boghossian, 57e) - Guivarc'h (Dugarry, 66e).
BRESIL : Taffarel - Cafu, Aldair, Junior Baiano, Roberto Carlos - Cesar Sampaio (Edmundo, 74e), Dunga, Rivaldo, Leonardo (Denilson, 46e) - Bebeto, Ronaldo.

12 juillet : "La France bat le Brésil 3 à 0 en finale de la Coupe du monde". Il faut se répéter où relire plusieurs fois cette phrase pour réaliser l'ampleur de la performance de Deschamps et ses coéquipiers. On n'avait plus vu pareilles scènes de joies collectives depuis la Libération. L'ex-tube de Gloria Gaynor "I will survive" est remis au goût du jour par les Bleus. Et un, et deux, et trois ... zéro !

13 juillet : Les Champs-Elysées fêtent les Bleus dans une euphorie indescriptible. La liesse ne veut pas s'arrêter.