Voici la première publication de mon nouveau blog entièrement dédié à l'actualité du Football.
Etant originaire de la France, mon attention se porte principalement vers les championnats européens (Ligue 1, Premier League, Liga, Bundesliga, Serie A etc.). Néanmoins, habitant en Amérique du Nord je suis forcément a l"écoute de la MLS qui est en pleine évolution avec notamment l'adhésion de l'Impact de Montréal en 2012 qui élargira sans aucun doute le cercle des fans de "soccer" comme on dit ici.
Bref je m'intéresse a tout le monde du football et meme si j'ai des équipes favorites, je ne suis pas fan d'un seul club.
Pour commencer en beauté, je vous propose de faire un retour dans le passé et de revenir sur une période qui a profondément marqué tout un peuple et une génération et qui a définitivement fait de moi un fan.
Je parle bien sur du sacre de l'Équipe de France en Coupe du Monde le 12 Juillet 1998.
Pour cela je vous propose un article de L'équipe qui revient sur les faits saillants de cette compétition.
1998 : Et 1, et 2 et 3 zéro
La France, pays organisateur, se fait un nom dans l'histoire du ballon rond en battant des Brésiliens muets en finale sur un score qui résonne encore dans le tout nouveau Stade de France (3-0). Les joueurs d'Aimé Jacquet ont résisté au dangereux Paraguay en huitièmes, à la grande Squadra Azzurra en quarts, et aux solides Croates en demie. Toute la France est euphorique et fête inlassablement ses héros.
Soixante ans après, la France se voit, à nouveau, confier l'organisation d'une Coupe du monde. La compétition prend une nouvelle dimension avec 32 participants. Dix villes sont concernées mais pas Strasbourg, la capitale européenne, qui n'a pu trouver d'accord avec l'Etat français. La France a enfin son grand stade, construit en 18 mois à Saint-Denis, le public voulait l'appeler "Michel Platini", il se nommera : Stade...de France !
Pour la première fois dans une Coupe du monde, trois équipes se séparent de leur entraîneur avant la fin de la compétition. La défaite de l'Arabie saoudite face à la France est fatale au Brésilien Parreira qui dirige la formation du Golfe. Il est remplacé par un technicien du cru : le Saoudien Al-Kharashi. La Corée du Sud remplace elle, Cha Bum kun, ex-vedette des années 80 en Allemagne, par Seok P. Pyung, après la défaite face aux Pays-Bas (0-5). Enfin, Henrik Kasperczak dirige la Tunisie jusqu'au 23 juin avant d'être remplacé par A. Selmi.
La grosse surprise du premier tour vient du groupe D et de l'Espagne, qui réussit le "carton" du tournoi face à la Bulgarie 6 à 1, mais est devancée par le Nigeria et le Paraguay pour accéder aux huitièmes de finale.
A Lyon, lors du match politiquement "historique", c'est l'Iran qui prend le dessus sur les Etats-Unis 2-1. Le match se déroule dans un parfait état d'esprit.
En quart de finale à Marseille, le "très engagé" Pays-Bas - Argentine, voit le succès des coéquipiers de Bergkamp, buteur victorieux à la 89e minute, sur les Argentins 2-1. Numan et Ortega sont expulsés.
Dans "l'autre" demi-finale, le Brésil et les Pays-Bas ont recours aux tirs au but. Cocu et Ronald de Boer manquent leur tentative. Le tenant du titre peut défendre sa couronne. Les Bleus poussent un grand "ouf". Marcel Desailly confirme : " On voulait absolument éviter les Pays-Bas en finale, ils nous faisaient peur ...".
12 juin : La France entame parfaitement "son" Mondial, en disposant de l'Afrique du Sud 3-0. C'est Dugarry qui ouvre la voie aux Bleus.
18 juin : Un doublé d'Henry, Trezeguet puis Lizarazu pour conclure, la France s'impose sans difficulté face à l'Arabie saoudite 4-0. Zidane est exclu.
24 juin : Troisième victoire pour la France face au Danemark (2-1). C'est le Paraguay, vainqueur du Nigeria 3-1 qui sera son adversaire en huitièmes.
28 juin : Que ce fut long ! Il aura fallu 114 minutes et un but en or de Laurent Blanc pour sortir les Tricolores des griffes du Paraguay et de son super gardien Chilavert.
3 juillet : "Vous pouvez le faire", titre le journal L'Equipe avant d'affronter l'Italie en quarts. La France accède à la quatrième demi-finale de son histoire, après 120 minutes où chacune des deux formations a eu la possibilité de mettre l'autre K.-O. La chance, elle, est française (4-3 aux t.a.b.).
8 juillet : Menés au score par la Croatie, puis réduits à dix après l'expulsion injuste de Blanc, les Français arrachent leur place en finale grâce à deux buts monumentaux de Lilian Thuram.
Pour la première fois dans une Coupe du monde, trois équipes se séparent de leur entraîneur avant la fin de la compétition. La défaite de l'Arabie saoudite face à la France est fatale au Brésilien Parreira qui dirige la formation du Golfe. Il est remplacé par un technicien du cru : le Saoudien Al-Kharashi. La Corée du Sud remplace elle, Cha Bum kun, ex-vedette des années 80 en Allemagne, par Seok P. Pyung, après la défaite face aux Pays-Bas (0-5). Enfin, Henrik Kasperczak dirige la Tunisie jusqu'au 23 juin avant d'être remplacé par A. Selmi.
La grosse surprise du premier tour vient du groupe D et de l'Espagne, qui réussit le "carton" du tournoi face à la Bulgarie 6 à 1, mais est devancée par le Nigeria et le Paraguay pour accéder aux huitièmes de finale.
A Lyon, lors du match politiquement "historique", c'est l'Iran qui prend le dessus sur les Etats-Unis 2-1. Le match se déroule dans un parfait état d'esprit.
En quart de finale à Marseille, le "très engagé" Pays-Bas - Argentine, voit le succès des coéquipiers de Bergkamp, buteur victorieux à la 89e minute, sur les Argentins 2-1. Numan et Ortega sont expulsés.
Dans "l'autre" demi-finale, le Brésil et les Pays-Bas ont recours aux tirs au but. Cocu et Ronald de Boer manquent leur tentative. Le tenant du titre peut défendre sa couronne. Les Bleus poussent un grand "ouf". Marcel Desailly confirme : " On voulait absolument éviter les Pays-Bas en finale, ils nous faisaient peur ...".
12 juin : La France entame parfaitement "son" Mondial, en disposant de l'Afrique du Sud 3-0. C'est Dugarry qui ouvre la voie aux Bleus.
18 juin : Un doublé d'Henry, Trezeguet puis Lizarazu pour conclure, la France s'impose sans difficulté face à l'Arabie saoudite 4-0. Zidane est exclu.
24 juin : Troisième victoire pour la France face au Danemark (2-1). C'est le Paraguay, vainqueur du Nigeria 3-1 qui sera son adversaire en huitièmes.
28 juin : Que ce fut long ! Il aura fallu 114 minutes et un but en or de Laurent Blanc pour sortir les Tricolores des griffes du Paraguay et de son super gardien Chilavert.
3 juillet : "Vous pouvez le faire", titre le journal L'Equipe avant d'affronter l'Italie en quarts. La France accède à la quatrième demi-finale de son histoire, après 120 minutes où chacune des deux formations a eu la possibilité de mettre l'autre K.-O. La chance, elle, est française (4-3 aux t.a.b.).
8 juillet : Menés au score par la Croatie, puis réduits à dix après l'expulsion injuste de Blanc, les Français arrachent leur place en finale grâce à deux buts monumentaux de Lilian Thuram.
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| Simply the best... |
FINALE
12 juillet 1998 à Saint-Denis (Stade de France)
FRANCE - BRESIL : 3-0 (2-0)
78000 spectateurs/Arbitre : M. Belqola (Maroc).
Buts : Zidane (27e, 45e), Petit (90e) pour la France.
FRANCE : Barthez - Thuram, Leboeuf, Desailly (expulsé, 68e), Lizarazu - Djorkaeff (Vieira, 75e), Deschamps, Zidane, Petit, Karembeu (Boghossian, 57e) - Guivarc'h (Dugarry, 66e).
BRESIL : Taffarel - Cafu, Aldair, Junior Baiano, Roberto Carlos - Cesar Sampaio (Edmundo, 74e), Dunga, Rivaldo, Leonardo (Denilson, 46e) - Bebeto, Ronaldo.
12 juillet : "La France bat le Brésil 3 à 0 en finale de la Coupe du monde". Il faut se répéter où relire plusieurs fois cette phrase pour réaliser l'ampleur de la performance de Deschamps et ses coéquipiers. On n'avait plus vu pareilles scènes de joies collectives depuis la Libération. L'ex-tube de Gloria Gaynor "I will survive" est remis au goût du jour par les Bleus. Et un, et deux, et trois ... zéro !
13 juillet : Les Champs-Elysées fêtent les Bleus dans une euphorie indescriptible. La liesse ne veut pas s'arrêter.

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